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Posts Tagged ‘vaccination’

Doit-on halluciner ou se soumettre ? Ou les deux ! …

Cette satanée pandémie rebat et redistribue manifestement les cartes. Toutes les cartes. Et pas seulement celles relatives à notre santé. Celles aussi de notre entendement!

Il faut dire que les Diafoirus qui se succèdent à un rythme soutenu sur les plateaux TV et que relaient avec gourmandise les réseaux sociaux y sont pour quelque chose. Ils y mettent du leur pour nous donner le tournis et nous casser le moral. 

On en sourirait volontiers si l’enjeu était de nous distraire et si les malades n’étaient qu’imaginaires. Malheureusement, ce n’est pas le cas, chacun commençant à voir apparaitre dans son entourage proche ou éloigné, des victimes de ce fléau collectif venu du bout du monde, dont on dit en outre qu’il prend un malin plaisir à tromper notre vigilance immunitaire en changeant en permanence de casaque… Disons que le virus malfaisant se comporte comme tous les prédateurs microscopiques de son espèce, avec lesquels nous cohabitons plus ou moins pacifiquement depuis la nuit des temps !

Face à cela, nos éminents experts en infectiologie, épidémiologie, virologie et autres spécialistes toujours plus nombreux en bavardage savant simulent de mieux en mieux – et avec un réel talent comique – les médecins de Molière, comme « de grand(s) benêt(s) nouvellement sorti(s) des écoles, qui font toutes choses de mauvaise grâce et à contretemps ».

Les Diafoirus (Wikipédia)

Leurs hésitations et leur ignorance présomptueuse, maquillées de leur fatuité, servent en fait les intérêts de ceux qui les cornaquent habilement dans les allées du pouvoir. Ces derniers peuvent ainsi agir à leur guise face aux contradictions des patriciens de la médecine, pour imposer une nouvelle vision de l’ordre public qui n’a plus que de lointains et formels rapports avec l’ordre républicain…

C’est ainsi que le citoyen devient le sujet d’une majesté présidentielle, balloté entre les appétits autoritaires des uns et l’arrogance d’une prétendue science des autres! Le tout, ficelé dans une avalanche de règles administratives. Mais ce n’est pas mon propos du jour…

S’agissant précisément de la vaccination qui est toujours en avance sur nos voisins européens, les jours de conférence de presse ministérielle et en retard les autres jours, l’apport informatif des chercheurs et des soignants surbookés, s’exprimant dans le hall de leurs hôpitaux « saturés », peut se résumer, grosso modo à un seul diagnostic sibyllin « ni pour, ni contre, bien au contraire » ! Ils ajoutent généralement avec la tranquille assurance du sachant « de première ligne » que c’est une raison de plus, pour maintenir voire renforcer les mesures restrictives de liberté » et les gestes qui font barrage à la convivialité virale! 

C’est ainsi également qu’on nous dira tantôt que les vaccins sont la principale porte de sortie de cette ornière infectieuse dans laquelle on est envasé depuis un an, mais que, le lendemain, les mêmes du haut de leur chaire académique affirmeront péremptoirement que ce ne sera pas suffisant pour retrouver une « vie normale ».

D’ailleurs, les professeurs argumenteront, pour faire bonne mesure, sur le fait que lesdits vaccins, quelles que soient les stratégies développées pour les concevoir, dont au passage le nombre explose comme s’il s’agissait de faire honneur à l’économie de marché, ne sont pas en fait de « vrais » vaccins au sens pasteurien du terme.

En effet, ils ne nous immuniseraient pas complètement et pas longtemps contre le virus et surtout seraient impuissants à contrer ses fantasques mutations. Enfin, ils ne nous permettraient pas, d’ici des années, de côtoyer de trop près nos semblables sans les contaminer…

Résultat de cette contre-propagande : alors que le bon sens voudrait que les personnels médicaux et paramédicaux de France se précipitent massivement pour se faire vacciner, on apprend incidemment que nombre de soignants le refusent et que dans le même temps, le coronavirus est en passe de devenir la principale affection nosocomiale. On hallucine! 

Mais le pompon de l’information fantaisiste, tronquée ou truquée (comme on veut), ce sont les effets secondaires imputés à certains vaccins, avec en point d’orgue pour l’un d’entre eux, le coup du risque de thrombose des grosses veines du cerveau et de la formation de caillots sanguins ! Diable! 

Evidemment, il est difficile de demeurer béatement serein quand on entend un mec ou une nana en blouse blanche avec caducée de l’assistance publique sur la poitrine et la mine harassée par des nuits de veille sur « le front de vague », relayer une telle menace sur un des vaccins commercialisés.

Le ou la spécialiste aura beau s’efforcer de corriger l’effet désastreux de son discours à cette heure de grande écoute, en précisant timidement que les autres vaccins aussi présentent des inconvénients, rien n’y fera pour rétablir la confiance populaire. 

Rien n’y fera même s’il ou elle complète son propos devant les caméras qui lui assurent une notoriété éphémère, qu’il ne faut tout de même pas trop s’affoler car le bénéfice l’emporte très largement sur le risque encouru, que les effets toxiques déplorés sont rarissimes et qu’ils n’affectent que les jeunes et plutôt des femmes ! Ouf les vieux mâles respirent!  Je le sais car j’en suis un. Pour une fois que la providence n’en fait pas des têtes de turc (si j’ose dire)! 

Mais comme malgré tout, comme l’avenir des jeunes c’est de devenir vieux, on se méfie. Et ce, en dépit des commentaires empathiques du reporter journaliste qui tempère en ajoutant que ces petites surprises désagréables sont, somme toute, classiques et que ce vaccin incriminé, d’ailleurs privilégié en Angleterre, a fait ses preuves, puisqu’il a permis outre-Manche, la réouverture des pubs, des terrasses et de certains lieux de culture!

Trop tard, les braves gens qui pourtant ne gagnent jamais la timbale au loto, frémissent à l’idée d’être des gros lots dans le malheur. Ils ne veulent surtout pas prendre le risque de se faire inoculer ce vaccin potentiellement mortifère, et exigent un autre vaccin. Même le président omniscient aurait, dit-on, manifesté une certaine crainte…

Voilà comment on fracasse – on flingue – une campagne de vaccination, en balançant des ferments de suspicion infondée, qui forcément prennent le dessus sur le raisonnement rationnel.

Le charlatanisme a toujours été plus efficace pour influer sur les comportements que les équations différentielles qui pourtant sont souvent plus représentatives de l’évolution d’un système physique qu’un rêve éveillé ou qu’une rumeur fondée sur d’improbables statistiques.

Sérieusement, tout de même, ces effets secondaires délétères existent! Mais ils existent comme pour tous les risques à caractère stochastique, liés à une activité humaine. Le simple fait de traverser une rue expose à un risque mortel dont on sait calculer la probabilité, et pourtant il nous arrive – moins fréquemment actuellement – de changer de trottoir !

Prendre une pilule contraceptive ou enfiler une capote anglaise peuvent également exposer à des effets délétères redoutables chez certaines personnes …  Idem donc pour toute forme de consommation, licite ou non, y compris celle de produits anodins et recommandés dans l’alimentation…

Sans parler des médocs et des vaccins qui nous ont épargnés depuis plus d’un siècle des méfaits de la plupart des maladies infectieuses qui décimaient auparavant les populations.

Bref, tout est dangereux, rien n’est dangereux. c’est une question de dose, de posologie, de protocoles appropriés et de bonnes pratiques. Cette dangerosité s’exprime aujourd’hui en termes de probabilité.

Dosa sola fecit venenum (Paracelse 1493-1541)

Œuvre de M-T. Taudin «  EPIDEMIE » (2020) Extrait du forum France-Patchwork

La question toutefois qui se pose, est celle de savoir si, au nom d’une transparence, vertu cardinale et imprudente des temps modernes, toute information brute doit être « balancée » dans le grand public si celui-ci n’est pas à même de la comprendre à sa juste mesure, de l’assimiler et de l’interpréter à son profit et à celui de la collectivité…

Il y a plus de dix ans, j’ai été victime d’un infarctus. D’authentiques toubibs pas nécessairement férus d’épidémiologie m’ont à peu près remis sur patte, avec néanmoins quelques contraintes, en particulier celle de prendre quotidiennement des médicaments…

En fait, je ne me suis jamais vraiment intéressé aux effets indésirables graves (rares) pouvant subvenir. Ce n’est que fort récemment, pressé par l’injonction sécuritaire qui contamine tout le monde, que j’ai enfin parcouru la rubrique des notices traitant des effets secondaires graves mais rares. Je ne regrette pas d’avoir retardé cette échéance, car l’aurais-je fait plus tôt que je ne serais probablement plus de ce monde pour en parler, emporté par la trouille ou par ma décision de m’abstenir de suivre des prescriptions médicales « suicidaires ». 

J’aurais snobé les médocs!

C’est en effet avec horreur que je découvre aujourd’hui ce à quoi j’avais échappé jusqu’à présent.

Des effet rares mais violents et parfois létaux, tels que des réactions allergiques brutales, des angio-oedèmes, des crises cardiaques soudaines et sans sommation, des gonflements du visage, des fractures de la hanche, des vomissements ou des nausées ininterrompues, des inflammations préoccupantes du foie etc…

J’y ai échappé mais, forcément je m’interroge. Car, depuis…

J’ai la rate qui s’dilate
J’ai le foie qu’est pas droit
J’ai le ventre qui se rentre
J’ai l’pylore qui s’colore
J’ai l’gosier anémié
L’estomac bien trop bas
Et les côtes bien trop hautes
J’ai les hanches qui s’démanchent
L’épigastre qui s’encastre
L’abdomen qui s’démène
J’ai l’thorax qui s’désaxe….
(Chanson 1934 de Gaston 0uvrard )

Internet – site FMF

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