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Il m’aura fallu patienter plus d’un demi-siècle pour apprendre l’existence d’un certain Jehan Gelée, né, semble-t-il, en l’an de grâce 1495, quelque part en Gâtine poitevine dans les environs de Parthenay, de Saint-Pardoux ou de Soutiers…

Photo Site officielCommune Mazières en Gâtine

Ph. Site mairie Mazières-en-Gâtine

Ce que je sais de lui est très sommaire ! A vrai dire, presque rien, hormis deux précisions: la première, triviale, eu égard à sa date de naissance, c’est qu’il a vécu sous les règnes de Charles VIII, de Louis XII et François 1er entre 1495 et 1547, et la seconde, forcément plus déterminante pour moi, c’est qu’il est mon lointain aïeul ! Et, même, au hit-parade de mes ancêtres, le plus ancien d’entre eux, à ce jour identifié !

Le fait qu’il soit né, trois ans à peine, après la découverte de l’Amérique par Christophe Colomb, donne le vertige, surtout si l’on prend conscience que quinze générations et un peu plus d’un demi-millénaire nous séparent…

Je ne suis pas l’inventeur de cette découverte. C’est à ma cousine, « Rose l’Angevine » qu’il faut attribuer cette bouleversante révélation, récemment exhumée des archives ! Ainsi, sans crier garde, surgit du fond des siècles, un inconnu dont j’aime à croire qu’il me ressemblait comme un frère…ou peut-être pas du tout !

En tout cas, quelqu’un avec lequel je suis censé partager quelques gènes. Sans l’obstination de « Rose » une fidèle habituée de mon blog, il est certain que j’aurais vécu le reste de mon âge sans me préoccuper un seul instant de ce Jehan poitevin… Il faut dire que rares sont ceux, qui, dormant depuis des lustres dans les registres d’état civil ou paroissiaux parviennent à se soustraire aux enquêtes quasi-policières de Rose, une des généalogistes les plus averties du Grand Ouest du royaume de France, et même des provinces de la Nouvelle France. Nombreux en revanche, sont ceux qui cherchent à s’attacher bénévolement ses services pour dessiner les arbres de leurs ascendances et de leurs cousinages, jusqu’aux limites ultimes de la grouillante et mystérieuse canopée ! J’ai ce privilège.

Bref, sans elle, je n’aurais jamais imaginé ma filiation directe avec ce diable d’homme, ce Gelée, miraculeusement sauvé de notre amnésie collective et rappelé dans nos foyers, bien que refroidi depuis des temps immémoriaux…Je n’aurais jamais su que ce lien familial qui nous oblige désormais, emprunte les quartiers de roture de ma grand-mère maternelle, Adrienne Venault (1894-1973) et de sa mère Clémence Fradin (1861-1931), toutes deux poitevines deux-sévriennes, que j’ai abondamment évoquées ici, il y a quelques années…

Et, le plus étonnant en cette affaire, c’est que cette chaîne généalogique ascendante – mi agnatique ou patrilinéaire et mi-cognatique – dont Rose m’a fourni les principales clés, en reconstituant une série ininterrompue d’ancêtres sur les cinq derniers siècles en Poitou, a permis de retrouver, en prime, dans la poussière des vieux grimoires, quelques autres personnages singuliers, parties prenantes de ma lignée, et également ignorés jusqu’à maintenant, mais qui ne correspondent pas tout-à-fait au profil des humbles manants ou des artisans pauvres qui peuplaient presque exclusivement hier les rameaux les plus élevés de mon arbre généalogique…

Ainsi, un arrière-petit-fils de Jehan Gelée, Anthoine Allonneau, un autre de mes aïeux au douzième degré – né en 1600, et « marchand » de son état était propriétaire avec son épouse, du domaine de la Bazonnière qui relevait de la seigneurie de Saint-Pardoux dans la Gâtine parthenaisienne, et dont les traces figurent encore sur le cadastre « napoléonien » établi en 1837 pour la commune de Saint-Pardoux (79)…

la-bazonniere-section-b-cadastre

La Bazonnière cadastre de Saint-Pardoux section B -AD 79

Mieux encore, son fils François Allonneau (1630-1690), héritier de la Bazonnière et de ses dépendances, exerçait la charge de notaire du duché de la Meilleraye. Notaire seigneurial et probablement royal par délégation, c’était certainement un notable local incontournable et redouté, car du fait de sa fonction consistant à dresser des actes de vente, d’héritage ou de contrat de mariage et à en garantir l’authenticité dans le ressort de la justice ducale, il devait jouir d’une connaissance assez précise du patrimoine des uns et des autres, et jouer un rôle appréciable dans les alliances entre les familles…

Sans être nécessairement richissime, car le nombre d’actes sur lesquels il prélevait son timbre devait être à la mesure de la richesse locale, François Allonneau disposait au moins des moyens de sa charge et de son office, et devait figurer parmi les familiers et les relations d’affaire du duc. Certainement pas parmi ses intimes, car il n’appartenait pas à la grande noblesse.

Watteau 1664- notaire établissant un contrat de mariage

Watteau 1664- notaire rédigeant un contrat de mariage

Durant la période où François Allonneau exerça sa charge de notaire, le seigneur des lieux, Charles de la Porte (1602-1664) était loin d’être un nobliau provincial anonyme. Il possédait sa chaise à la cour de France, en l’occurrence à celle de Louis XIII d’abord, dont il était d’un an le cadet, puis à celle de Louis XIV sur lequel il exerça une certaine influence presque paternelle au début de son règne….

Issu d’une famille poitevine de haut lignage, Charles était cousin du cardinal de Richelieu. En un temps, où le cumul des mandats ne soulevait aucune émotion – le bon peuple n’ayant guère le loisir de nourrir des états d’âme à propos de la gestion des affaires publiques – le « patron » de François Allonneau trustait allègrement les titres, les fonctions et les distinctions.

Qu’on en juge : ce grand aristocrate fut, à la fois, marquis puis duc de la Meilleraye en Poitou, duc de Réthel, baron de Parthenay et de Saint-Maixent, comte de Secondigny, seigneur du Boisliet, de la Lunardière, de la Jobelinière, de Villeneuve. Il fut en outre nommé lieutenant général de Bretagne, grand maître de l’artillerie de France, lieutenant général des armées du roi, pair de France, gouverneur de Nantes et de Port-Louis, et pour couronner le tout, le roi l’éleva à la dignité de maréchal de France, en remerciement sans doute de ses actions héroïques et de ses faits d’armes pendant la guerre de Trente ans.

Charles de la Porte

Charles de la Porte

Mais le duc n’était pas seulement un soldat avisé, il s’intéressait aussi au nerf de la guerre, l’argent, et pour ce motif, il fut nommé surintendant des finances en 1648… Sur son portrait d’époque, son teint blafard et son visage émacié donnent l’impression que l’homme est un peu las… On comprend pourquoi!

On peut néanmoins penser que les compétences du duc en matière financière influèrent certainement sur les relations qu’il entretint avec ses vassaux dans ses terres poitevines, en particulier avec son notaire, qui fut peut-être aussi son informateur sur l’état moral du duché…On ne serait pas étonné que les deux hommes, bien qu’ayant conscience, conformément à l’étiquette, des distances à respecter du fait de leurs différences de condition, aient su nouer des rapports de confiance, réciproques dans la gestion des biens… Réciproques mais forcément inégalitaires!

Le contraste est en tout cas saisissant entre la fortune présumée et l’aisance sociale de ce François Allonneau, et la modestie de la condition, deux siècles et demi plus tard, de ses descendantes, mon arrière-grand-mère Clémence Fradin, garde-barrière de la compagnie de chemins de fer, Paris-Orléans, veuve d’un poseur de voies, tué par un train, et ma grand-mère maternelle Adrienne Venault, contrainte pour gagner sa vie de vendre ses services comme domestique puis cuisinière, chez des bourgeois de la région, dès l’obtention de son certificat d’études !

Que s’est-il donc passé dans ce laps de temps qui explique cet appauvrissement progressif – ou brutal – de cette famille, la mienne en partie, au cours des décennies qui ont suivi l’époque « solaire » des Allonneau? Plusieurs explications peuvent être avancées, mais les pistes pour les confirmer font défaut. La révolution française qui a rebattu les cartes et détruit des patrimoines fut-elle un facteur décisif? Ou bien la dispersion des héritages, ou encore des retours imprévus de fortune à la suite de mauvais choix de certains héritiers au fil des générations? Nul ne le sait…

La réponse se trouve peut-être dans la consultation de milliers de pages malaisées à décrypter des minutes notariées, collectionnées au cours de cette période critique. Beaucoup, sont désormais consultables dans les dépôts départementaux d’archives… Mais, à moins d’une trouvaille rapide, qui fournisse d’emblée les réponses attendues, la tâche exige l’abnégation studieuse d’un bénédictin, à laquelle je ne saurais me résoudre!

Peut-être qu’un jour, cette énigme, d’importance toute relative, trouvera néanmoins une réponse crédible, par la grâce d’un robot paléographe qui, en moins de temps qu’il n’en fallut pour initier le big-bang, déchiffrera des milliers d’écrits pertinents et de charabias dialectaux, en analysant parallèlement la composition chimique des parchemins et en interprétant les empreintes génétiques laissées par les tabellions sur les vélins de ces temps-là !

Mais, dans l’attente de cet avenir robotique radieux, alors que moi-même, j’aurai probablement rejoint la masse des archives dormantes en attente d’un hypothétique réveil généalogique, il me faut conclure…

Bien sûr, tout le monde rêve un jour ou l’autre, d’épingler à sa galerie d’ancêtres, des chevaliers compagnons de Saint-Louis partant en croisade contre les sarrasins, ou espère se revendiquer, preuve à l’appui, du courage monastique des chevaliers teutoniques !

Pour l’heure, Rose l’angevine ne m’a fourni pour ancêtre ultime, qu’un seul ressortissant poitevin de la fin du quinzième siècle ! Un seul parmi les 32768 ancêtres directs putatifs, dont je devrais me prévaloir au quinzième degré de mon arbre… Beaucoup moins en réalité, car du fait des croisements de cousinages, un nombre appréciable porte sur sa seule tête, le poids de plusieurs aïeux.

Jehan est seul sur son rameau. Je m’en contente, et m’en satisfais ! Disons qu’étant identifié – autrement dit « mesuré » au sens de la théorie quantique – il est l’unique homme de son époque qui atteste de la réalité de ma filiation. Tous les autres sont demeurés virtuels, et doivent être regardés comme des possibilités qui ne se sont jamais réalisées…Un peu comme une fonction d’onde en mécanique quantique, qui ne rend compte de la réalité physique du monde, qu’à la condition de préciser le contexte métrologique qui a permis de lui donner chair et d’admettre qu’elle n’a pas d’existence propre indépendamment de l’observateur.

Si l’expérience était réalisable, je ne serais pas surpris de découvrir ma très grande proximité génétique avec ce Jehan! La même en toute hypothèse, que celle que j’entretiens avec Saint-Louis et ses compagnons de croisade, avec les chevaliers teutoniques et même avec les sarrasins qu’ils combattaient…

A quoi bon alors s’échiner à rechercher plus avant d’autres aïeux, alors que la grande saga du désir ou de l’amour – ou plus prosaïquement de l’instinct de survie de l’espèce – conjuguée aux lois de la génétique nous désignent tous comme des enfants de Jules César, de Charlemagne et de Vercingétorix ?

Certes! Mais, le plaisir réside dans l’identification besogneuse du balisage et des écueils parsemant le chemin emprunté par les générations qui nous ont précédés, pour nous transmettre la vie! C’est cette recherche qui est passionnante en soi, et c’est ce qui explique notre acharnement et notre émotion à nous abîmer les yeux, des heures durant, sur des écrans affichant des archives publiques numérisées ! Autrefois dans les mairies, on pouvait en plus effleurer le papier et en respirer l’odeur! Aujourd’hui, on l’imagine…

 

 

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Parmi les personnages dont je m’efforce ici de tracer le portrait, il n’y en a guère dont la notoriété ait franchi de leur vivant les limites du cercle familial. Peu ont été associés en tant qu’acteurs à des épisodes historiques marquants. Plusieurs en furent en revanche des témoins privilégiés, voire des victimes, notamment pendant les guerres. Parfois, ils furent des spectateurs conscients d’assister à des événements importants. Importants par leur retentissement local ou, plus rarement, par la marque qu’ils imprimèrent durablement sur le cours des choses ou sur les mentalités.

Pourtant, la plupart de ceux dont je dresse ici le portrait, n’ont fait que subir les événements sans toujours bien mesurer les évolutions de la société qui s’opéraient sous leurs yeux. Il faut dire qu’aux époques où se situent mes escapades mémorielles – essentiellement les 19ème et 20ème siècles – les gens ne subissaient pas le matraquage médiatique actuel. Ils étaient probablement plus fatalistes que nous et n’accordaient pas à l’instant présent le même intérêt que celui que nous lui prêtons aujourd’hui. Ils n’agissaient pas dans l’immédiateté et n’étaient pas contraints en permanence par l’urgence, ni reliés à la terre entière par le fil invisible de leurs téléphones portables.

Outre les rumeurs des colporteurs qui pouvaient mettre plusieurs semaines pour parvenir de Paris dans les provinces, les seuls moyens de s’informer étaient les gazettes puis, plus tard, les journaux, mais qui par la forces des choses ne concernaient que ceux qui avaient appris à lire et à écrire. A cet égard, il est remarquable d’observer que sur mes huit arrière-grands-parents, tous nés entre 1850 et 1870, un seul a laissé des écrits attestant qu’il savait rédiger, donc écrire et lire couramment. Il était clerc de notaire et comédien amateur. Pour un autre, sa fiche militaire précise que son niveau d’instruction était convenable. Tous les autres se contentaient de signer les actes d’état-civil les concernant, d’une écriture plus ou moins maladroite en fonction de leur degré de familiarité avec l’exercice… A la génération précédente, et a fortiori auparavant, les signataires étaient minoritaires, voire franchement exceptionnels, à l’exception de ceux qui exerçaient de vrais métiers d’artisans qualifiés, comme par exemple, les meuniers, les laboureurs ou les tonneliers…

Et pourtant, il est certain que tous ces gens disposaient des mêmes facultés intellectuelles que nous, qu’ils raisonnaient comme nous – parfois de manière sensée, parfois mus par d’obscures croyances. Ils ressentaient des émotions comparables aux nôtres et, dotés du même système nerveux, ils souffraient physiquement avec la même intensité que nous. Ils aimaient comme nous, même si chaque époque, invente ses propres carcans pour encadrer les sentiments et museler les pulsions. Je suis en outre de ceux qui pensent que l’absence de stratégies thérapeutiques pour pallier la douleur, ne les avait pas, pour autant, mithridatisés comme par enchantement.

Depuis près de cinq siècles, ces oubliés de l’histoire possédaient heureusement un état-civil, qui fait qu’aujourd’hui on peut les regarder, non seulement comme nos ascendants, mais aussi comme nos semblables. C’est à dire comme des humains. Pendant longtemps en effet, les sans-grades furent considérés comme du bétail indifférencié, de simples outils de production agricole soumis au servage ou encore, de la chair à canon.

Aussi, oublie-t-on trop souvent de rendre l’hommage qu’il mérite au roi François 1er, qui, entre le 10 et le 15 août 1539, signa l’ordonnance de Villers-Cotterêts, rédigée sur l’initiative de son chancelier angevin Guillaume Poyet (1473-1548). Laquelle stipule que les curés des paroisses doivent procéder à l’enregistrement par écrit des naissances, des mariages et des décès.

Guillaume Poyet

Cette ordonnance ouvre les portes de l’histoire et de l’existence légale – juridique – à tous les habitants « catholiques » du royaume en instituant l’état civil. Outre qu’il s’agit-là d’une aubaine pour les généalogistes modernes car la plupart de ces archives aujourd’hui numérisées sont consultables sur Internet, c’est une véritable révolution, à portée universelle, car c’est le préalable indispensable à la déclaration des « droits de l’homme ». Comment en effet reconnaitre des droits à quelqu’un qui ne disposerait pas d’identité propre ?  

Cette ordonnance fut, de surcroit, fondatrice de la France moderne, en ce qu’elle exigea que tous les actes légaux et notariés soient désormais rédigés en français, c’est-à-dire en langue d’oïl, et consultables par tous. Jusque-là, ils l’étaient en latin, la langue des personnes instruites. Malheureusement, cette obligation d’état-civil a longtemps ignoré les autres confessions religieuses, notamment celles marginalisées ou persécutées comme la religion juive. Il a fallu attendre la révolution française pour réduire cette injustice et laïciser l’état-civil.

Dans les années quatre-vingt-dix du siècle dernier, lorsqu’il m’arrivait, en tant que maire-adjoint de la ville des Ulis, de présider à un mariage de personnes qui, souvent, venaient des quatre coins du monde, je ne manquais jamais, après avoir lu comme le veut la procédure, les articles idoines du code civil, de rappeler aux jeunes époux, cette ordonnance méconnue de Villers-Cotterêts et sa suite réparatrice de 1792. J’évoquais aussi ses conséquences en termes de civilisation et de reconnaissance de la place de chaque individu au sein de la société, au travers de sa filiation, mais pas seulement.

On sait aujourd’hui que « les systèmes de nomination » – d’identification – des personnes sont liés aux rapports que les hommes entretiennent entre eux et à l’apparition du langage . Appeler les gens, c’est les distinguer et en retour c’est leur donner le droit à la parole. C’est bien sûr aussi, leur reconnaitre non seulement le droit, mais la faculté, d’exprimer un point de vue individuel…L’état civil assumé est par conséquent consubstantiel à la démocratie, avant même l’apparition de concepts à la mode, comme ceux dont on nous rebat les oreilles sans trop savoir ce qu’ils recouvrent comme « le respect, la cohérence, la transparence ou même la concertation »… Plus récemment « la croissance » comme antidote symbolique au déclin, ou comme exorcisme! 

Mais la démocratie c’est d’abord la parole éclairée. Et l’important en cette affaire est de savoir qui parle et d’où il parle…Faute de quoi, le risque c’est la langue de bois, c’est-à-dire le discours indifférencié d’une masse d’individus privés d’identité, qui repètent « ce qu’il faut dire », sans réellement s’impliquer comme êtres humains singuliers, attachés à leur liberté de pensée.  

Les artistes de Lascaux avaient-ils un « nom propre » lorsqu’ils dessinaient leurs curieux chromosomes sur les parois de la grotte? Sans doute oui, au vu de l’originalité de leur peintures rupestres et si  l’on en croit Claude Lévi-Strauss, qui considère que l’onomastique et surtout l’anthroponymie résultent de la nécessité d’assigner une position aux individus dans un système classificatoire ».

Artiste peintre de cavernes, c’est une belle qualification, et sûrement une classification !

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